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La soupe de poisson du port de Brindisi â friselle gorgĂ©es de bouillon adriatique safranĂ©.
Le brodetto adriatique de Termoli â vinaigre, peperoncino, "trabucco" et pesce povero molisano.
Le "pain cuit" daunia â pain rassis, cime di rapa amĂšres, ail et huile pugliese.
La soupe de cardons pascale d'Abruzzo â gobbi, agneau de lait, brodo et polpettine miniatures.
La soupe d'Ă©peautre de la Garfagnana â farro IGP, fagioli borlotti et lard de Colonnata.
La "zuppa lombarda" qui n'est pas lombarde â pain casentinese, fagioli, brodo et le mythe des "vacche chiuse".
Le lapin de fosse d'Ischia, tomatines piennolo et Biancolella des vignes volcaniques.
Le poulet Ă la chasseuse â version centrale d'Italie, romarin, olives noires, vin blanc.
Le poulet à la diable, écrasé sous la brique, peperoncino infernal et brasure ardente.
La tarte pascale ligure aux 33 couches â bietole, prescinseua, 12 Ćufs entiers et symbolisme christique.
La soupe de François Ier Ă Pavia 1525 â pain dorĂ© au beurre, Ćuf cassĂ© cru, brodo brĂ»lant.
Le jarret de porc braisĂ© Ă la biĂšre, miel et speck â hĂ©ritage tirolese-trentino, peau caramelisĂ©e brillante.
La soupe d'oignons rouges Tropea de Toscane â tomates, pancetta toscana et pain dorĂ©.
La soupe de Mantua Ă la saucisse mariola Slow Food â lentilles de Castelluccio, brodo poule et bouchĂ©e d'Ăąme padana.
Le brodo de chapon de NoĂ«l Ă Bologne â base sacrĂ©e des tortellini in brodo, transparent et ambrĂ©.
Le porc entier d'Ariccia, IGP 2011, romarin + ail + fenouil sauvage, croûte cathédrale dorée.
Saucisse et friarielli â l'Ăąme populaire de Napoli, brocoli rapa amers et salsiccia di maiale.
Le lapin mijotĂ© Ă la chasseuse â sauge, romarin, ail et vin blanc toscan.
Le poulet nĂ© le 14 juin 1800 dans la plaine de Marengo, Ă©crevisses et Ćuf frit obligatoires.
La pintade enfermée dans l'argile, méthode antique étrusque-emiliana, vapeur scellée parfaite.
Le cochon de lait au lait entier, technique vénéto-trentine, peau caramélisée brûlée d'or.
Le civet de liÚvre piémontais, marinade Barbera 24h, finition au chocolat noir 70%.
Le chevreau de PĂąques cuit au four, romarin et pommes de terre, rite de l'agneau de lait des Apennins.
La dinde farcie aux marrons, fruits secs et pancetta â piĂšce centrale du Natale milanese.
Le cotechino de Modena IGP avec lentilles â rituel du Capodanno italien, fortune et abondance pour l'annĂ©e.
Les calamars de Ligurie farcis chapelure-marjolaine â l'odeur de la maison du dimanche sur la Riviera.
Le pied de porc farci IGP de Modena â hĂ©ritage 1511 du siĂšge de Mirandola, le sommet de la cucina povera emiliana.
Les "alborelles" du lac de Garde frites â petits poissons d'eau douce, semoule, citron, tradition lacustre.
Les anelletti al forno palermitains â petites bagues de pĂątes, ragĂč bolognese-style, aubergines frites, caciocavallo et pisellini.
La crÚme "cuite" piémontaise, gélifiée à la gélatine, signature des Langhe alpines.
Le sabayon piémontais aux jaunes, sucre et Marsala fouetté chaud au bain-marie.
Les biscuits emblématiques de Saronno, meringue à l'amande amÚre + douce, recette Lazzaroni 1718.
La focaccia sucrée toscane de la vendange aux raisins fragola, signature du Chianti.
La pùte d'amande sicilienne sculptée en fruits factices, héritage arabe XIIe convent Martorana.
Le poulpe napolitain "in pignata" â terre cuite hermĂ©tique, sans goutte d'eau ajoutĂ©e.
L'anguille de Comacchio â frite puis marinĂ©e vinaigre+vin blanc, tradition Slow Food Presidio des valli.
Le bar entier en croĂ»te de sel â chair vapeur intense, peau retirĂ©e comme un couvercle, technique mĂ©diterranĂ©enne sacrĂ©e.
Les sardines farcies de Palerme â pignons, raisins secs, anchois, chapelure et orange â un plat emblĂ©matique de la cucina del baronato.
Le timballo de scrippelle teramane â crĂȘpes empilĂ©es, ragĂč 7 viandes, ricotta, polpettine, fĂȘte de famille.
Le pĂątĂ© Renaissance des Estensi â pĂąte sucrĂ©e enveloppant macaronis-bĂ©chamel-ragĂč blanc, controverse hĂ©ritiĂšre de la cour XVIe.
Les biscuits IGP de Siena, pùte d'amande, sucre glace et albume, séchage 12h.
Les "moches mais bons" piémontais, meringue cuite aux noisettes torréfiées.
Le gĂąteau toscan automnal aux farine de chĂątaignes IGP, pignons, raisins et romarin.
La friture des "petits poissons de la paranza" â pesce povero, 5 espĂšces minimum, 180°C net.
Le rouget de Livourne â triglia di scoglio entiĂšre, sauce tomate San Marzano, ail-persil. JAMAIS farinĂ©e.
L'espadon "stemperato" â dĂ©trempage capers-olives-cĂ©leri-vinaigre, sauce verte agro-dolce sicilienne.
Les moules Ă la marinara de Bari â ail, vin blanc, pomodorino, persil. JAMAIS d'oignon â rĂšgle d'or pugliese.
Tubes farcis ricotta-épinards nappés sugo San Marzano et fior di latte, hommage à la Costiera Amalfitana.
Le stockfish d'AncĂŽne â pommes de terre, anchois, lait, romarin. Charte officielle Confraternita del Stoccafisso 1997.
L'espadon "ghiotto" (gourmand) du Stretto di Messina â oignons rouges Tropea, olives, capers, tomate, cĂ©leri.
Le timbale baroque des Bourbons â riz Carnaroli moulĂ©, farce ragĂč-polpettine-mozzarella, hĂ©ritage XVIIIe.
Le classique vĂ©gĂ©tarien italien â tubes de pĂąte fraĂźche farcis ricotta-Ă©pinards, bĂ©chamel et tomate, signature des trattorie modernes.
Les macaronis au four bolognese â ragĂč alla bolognese, bĂ©chamel, parmigiano 24 mois, classique du dimanche emiliano.
Le pain DOP de la Murgia, semoule de blé dur, croûte 3 mm, mie jaune paille, conservation 7 jours.
Le tarallino barĂ©ois â anneau craquant huile d'olive et vin blanc, technique cuit-bouilli-cuit ancestrale.
La schiacciata fiorentina Ă l'huile â 3 cm d'Ă©paisseur, mie alvĂ©olĂ©e moelleuse, huile d'olive abondante.
Lasagnes baroques du Carnaval napolitain â ragĂč 8 h, ricotta, polpettine, saucisse, Ćuf dur, JAMAIS de bĂ©chamel.
Le flan piémontais au chocolat, amaretti écrasés et rhum, signature des Langhe.
L'entremets ferrarais aux savoiardi imbibés d'Alchermes, crÚme pùtissiÚre vanille et cacao.
Les "biscotti" IGP de Prato, double cuisson aux amandes entiÚres, trempés au Vin Santo.
La tartelette pugliese de Lecce, pùte brisée + crÚme pùtissiÚre vanille servi CHAUD.
Les beignets siciliens de Messina, glacés bicolores citron blanc + chocolat noir, héritage arabo-normand.
Le pain pugliese du quotidien â hĂ©ritage Altamura sans la charte DOP, croĂ»te Ă©paisse, mie alvĂ©olĂ©e.
Le grissino piĂ©montais â bĂątonnet long et fin, Ă©tirĂ© Ă la main "rubatĂ " ou "stirato", hĂ©ritage Savoie XVIIe.
Le "panzarotto" napolitain â croquette de pomme de terre dorĂ©e, cĆur scamorza fumĂ©e.
La brochette palermitaine d'intestins d'agneau enroulés sur poireau, grillée au charbon.
Le porc rouge feu de San Martino in Pensilis, mariné au peperoncino dolce et piccante.
Les tartelettes calabraises Ă la confiture de figues, amandes et chocolat fondant.
La tarte sablée italienne classique de toute nonna, treillis de pùte sur confiture maison.
Le sandwich palermitain XIXe â abats de veau cuits au saindoux, "schettu" ou "maritatu".
Les pĂątes "chitarra" tirĂ©es sur le cadre Ă cordes, avec ragĂč aux trois viandes abruzzais.
Le pain toscan DOP "sciocco" sans sel â accompagne charcuteries fortes et soupes salĂ©es.
Le pain emblématique de Ferrara IGP, "ciopa" en torsade à 4 cornes, croûte craquante mie minuscule.
Le pain bis-cuit du Salento â hĂ©ritage des marins, trempĂ© eau de mer + tomate + huile + origan.
La focaccia fine de Prato â 1 cm d'Ă©paisseur, croĂ»te craquante, huile d'olive toscane et sel marin.
Le beignet vĂ©nitien du Carnaval â pignons, raisins de Corinthe, grappa et zeste citron.
Les boulettes de Carnaval â frites dorĂ©es, croquantes dehors, moelleuses dedans, parfum citron+anis.
La soupe de Vasto, 7 espĂšces de poissons codifiĂ©es, sans oignon â orthodoxe adriatique stricte.
Le pain sarde "carta da musica" â feuille fine et craquante, double cuisson, hĂ©ritage des bergers transhumants.
La croquette de riz romaine au cĆur de mozzarella filante â "telefono" au mordant.
Le pain "assaisonnĂ©" trapanais â hĂ©ritage paysan : huile, sel, anchois, tomate, caciocavallo.
Les "ailes" croquantes du Carnaval italien â pĂąte fine au Marsala, friture Ă©clair, sucre glace.
Les "rose" de pĂąte friĂ©e des Pouilles, nappĂ©es de vincotto â Natale ancestral grec.
La boule briochĂ©e tirolienne du Carnaval â fourrĂ©e confiture d'abricot, hĂ©ritage austro-hongrois.
La soupe-bouillie florentine de pain dur et tomates mûres, l'ùme de la cucina povera toscane.
La soupe toscane "rebouillie" de pain, cavolo nero et haricots, plat-symbole de la cucina povera.
Le jumeau insĂ©parable du risotto milanais â jarret de veau, vin blanc, gremolata zestĂ©e
7 ingrĂ©dients, mortier de marbre, mouvement rotatoire â la recette officielle du Consorzio del Pesto Genovese
TROIS ingrĂ©dients, UNE technique, ZĂRO grumeau â la mantecatura Ă basse tempĂ©rature, l'art romain par excellence
Le cĂŽne napolitain de fritti misti â calamars, gambas, anchois, lĂ©gumes panĂ©s.
Les beignets ricotta-citron du 19 mars â Festa di San Giuseppe, papa des familles romaines.
Le chou frit fourrĂ© crĂšme pĂątissiĂšre â l'autre classique du 19 mars romain.
Naples, vendredis et veille de NoĂ«l â la mer dans l'assiette en 15 minutes
Le jaune d'or de Milan â fond de veau, moelle, safran, mantecatura au beurre
Sfoglia VERTE aux Ă©pinards, ragĂč Ă la cuillĂšre, bĂ©chamel gĂ©nĂ©reuse â la recette dĂ©posĂ©e Ă la Camera di Commercio de Bologne en 2003
Chianina IGP, T-bone de 4 doigts, braise de chĂȘne, saignant Ă 50°C â la rĂšgle d'or toscane
Aubergines + cĂ©leri + olives + cĂąpres + vinaigre + sucre â l'aigre-doux arabo-sicilien servi froid
Les brochettes de mouton du Gran Sasso, grillĂ©es sur la fornacella canalisĂ©e â l'icĂŽne pastorale abruzzaise.
Eggs, pecorino, guanciale, poivre noir â 4 ingrĂ©dients, zĂ©ro crĂšme, une technique
UNESCO 2017 â pĂąte AVPN, fleurs San Marzano, mozzarella di bufala, cuisson 60-90 secondes
Tagliatelle aux Ćufs maison + ragĂč dĂ©posĂ© Ă la Camera di Commercio en 1982 (renouvelĂ© en 2023) â JAMAIS spaghetti
Riz au safran + ragĂč + caciocavallo, panures dorĂ©es â la diatribe arancina (PA, ronde) vs arancino (CT, pointu)
Ćufs, mascarpone, cafĂ©, cacao, savoiardi â recette codifiĂ©e Le Beccherie de Treviso 1972 (Linguanotto + Campeol)
Veau, prosciutto crudo, sauge â 'qu'il saute dans la bouche', 3 minutes au beurre noisette
L'icĂŽne culinaire de Catane â penne ou rigatoni en sauce tomate, surmontĂ©es d'aubergines frites dorĂ©es, ricotta salata rĂąpĂ©e et basilic frais, dĂ©diĂ©e Ă l'opĂ©ra 'NORMA' de Bellini, plat-totem absolu sicilien
Le plat froid-icĂŽne du PiĂ©mont â rĂŽti de veau lentement pochĂ© puis tranchĂ© ultra-fin, nappĂ© d'une sauce mystĂšre thon-mayonnaise-cĂąpres-anchois, plat estival sublime servi Ă tempĂ©rature ambiante, Ă©tĂ© italien classique
Le risotto noir vénitien à l'encre de seiche, all'onda et iodé.
Le risotto pourpre des Langhe, mantécato au Castelmagno, infusé de Barolo DOCG.
Le risotto d'automne, parfumé aux Boletus edulis, sous-bois et beurre noisette.
Le risotto du pĂȘcheur, mer d'iode et de carapaces, "all'onda" sans fromage.
Le risotto noir parfumé d'Ombrie, truffe noire de Norcia rùpée crue à la fin.
Le plat-icĂŽne de Bari : pĂątes faites main aux herbes, feuilles de navet et anchois fondu.
Le poivron rouge de Senise IGP, sĂ©chĂ© au soleil et frit en quelques secondes â l'oro rosso lucano.
Le risotto sec des piloti, riz et salamelle, sans mantecatura, façon Mantova.
Le risotto pourpre de Treviso, amer et velouté, l'hiver vénitien à l'os.
Le risotto orange de Mantova, courge Cappello del Prete, parfum de muscade et amaretto.
Le risotto jaune pùle, mantecato au mascarpone, parfumé au zeste de Sfusato di Amalfi.
La focaccia ronde de Bari, Ă la pomme de terre, tomates cerises et olives noires.
Le gratin barese par excellence : couches crues empilées dans la tiella, cuites au four.
La poche de pasta filata d'Andria farcie de stracciatella crĂ©meuse â IGP depuis 2016.
Le saucisson rouge feu de Spilinga, fondu en sauce coulante sur les pĂątes calabraises.
Le plat doge du printemps vénitien, ni soupe ni risotto, "all'onda" intégral.
Le ragoût toscan de sanglier mariné au sangiovese, mijoté lentement, plat-totem de la Maremma.
La pùte ombrienne tirée à la main, sauce ascétique au tartufo nero pregiato de Norcia.
Le pain plat ombrien cuit sur dalle de pierre, sandwich totem de l'Umbria, "torta" mais c'est un pain.
La pĂąte mythique d'Amatrice, guanciale-pecorino-pomodoro, charte officielle Comune di Amatrice 2015.
Le pli (plin) des Langhe â pĂąte fine pincĂ©e Ă la main avec ragĂč de trois rĂŽtis et son sugo d'arrosto.
Les vermicelles tortillĂ©s ligures avec patates, haricots verts et pesto Genovese DOP â la mer et la montagne en assiette.
La pùte vénitienne maigre du Vendredi, anchois fondus et oignons confits.
La galette montagnarde du Friuli, Montasio fondu et patate Ă©crasĂ©e Ă la poĂȘle.
Les boulettes germaniques des Dolomites, pain rassis et speck de l'Alto Adige.
Le bouchon briochĂ© napolitain saoulĂ© au rhum â symbole de Naples.
Le crostino di fegatino â foies de volaille au Marsala et anchois sur pane sciocco grillĂ©.
Le plat-monument arabo-sicilien â sardines fraĂźches, fenouil sauvage, pignons, raisins secs, safran.
La soupe de pĂȘcheurs anconitaine, treize espĂšces canon, vinaigre et tomate verte.
Les lagane calabraises aux pois chiches, plat povero millénaire d'Horace.
Les gros spaghetti rustiques de la Val di Chiana, sauce à l'aglione, l'ail géant rare protégé par Slow Food.
La lasagne princiÚre des Marche, ragoût d'abats nobles, recette d'Antonio Nebbia (1779), patrimoine STG.
La "ur-pasta" du Latium, mĂšre ancestrale des 4 pĂątes romaines : guanciale + pecorino + poivre.
Le tortellino bolognais minuscule baignant dans son brodo de chapon â NoĂ«l en assiette.
Le ragoĂ»t lombard de porc et verza glacĂ©e par le gel â l'Ăąme de l'hiver milanais.
Le ragĂč d'oignons doux napolitain qui fond pendant 4 heures sans tomate.
Le concentrĂ© pulp-fiction du Sud â cĂąpres, anchois, olives, piment.
Le gratin d'aubergines napolitain â frites, sauce, mozzarella, basilic.
La conque feuilletĂ©e Ă la ricotta â secret des Conservatorio Santa Rosa.
Les ravioles sardes pliĂ©es en Ă©pi de blĂ© â pommes de terre, menthe sarde.
Le sorbet cristallisĂ© sicilien â petit-dĂ©jeuner avec brioche col tuppo.
Le poisson "Ă l'eau folle" des pĂȘcheurs de Procida â eau de mer, tomate, persil, pas un gramme de plus.
Le panino mythique des trippai florentins â caillette de bĆuf bouillie longue, pain trempĂ©, salsa verde maison.
La merenda napoletana de l'Ă©colier â pĂątes du jour recyclĂ©es en gĂąteau de pĂątes croustillant.
Les grosses olives tendres farcies de viande, panĂ©es et frites â orgueil DOP des Marches.
Les lasagne calabraises pleines, plat des grandes fĂȘtes en Aspromonte.
Le ragoût d'abats catanzarais au peperoncino, plat-totem dans son pitta.
Le gĂąteau-mosaĂŻque sicilien â pan di Spagna, ricotta sucrĂ©e, pasta reale verte, fruits confits.
La poire de pùte filée du Sud Italie, suspendue à cheval, DOP 1996.
La soupe-soupe de poisson tyrrhénienne de Livorno, rÚgle des 5 C, plat-totem du port labronien.
Le pain plat de Romagne au strutto, garni de squacquerone et prosciutto â sacrement quotidien.
La sauce chaude piĂ©montaise Ă l'ail et anchois â rituel d'automne autour du fujot.
Le bĆuf des Langhe braisĂ© 4 heures dans un Barolo entier â l'Ăąme du Piemonte aristocratique.
L'antipasto vénitien maritime, sardines frites et oignons aigre-doux à reposer 24h.
Le dÎme jaune emblématique de Bergamo, génoise rhum-chocolat couverte de massepain.
La soupe-mémoire de Trieste, brovada fermentée et lard fumé, héritage austro-hongrois.
La pùte étirée à la main, pommes Val di Non, raisins et cannelle façon Sudtirol.
Le grand plat dominical piĂ©montais â sept viandes, sept sauces, un rituel codifiĂ©.
Le pesto cru de Trapani â amande, ail trapanais Slow Food, tomate fraĂźche, basilic, sur busiate.
La piadina marchigiana feuilletĂ©e au saindoux et Ćuf, hĂ©ritage des Della Rovere d'Urbino.
Le saucisson tartinable des Marches IGP, fumé doux et fondant à l'ail.
Les ravioli sucrés-salés de Carnia, héritage médiéval aux 40 herbes possibles.
Le rituel italien â 25 ml de pression, crema noisette, 7 g de cafĂ© moulu fin.
Le rouge florentin de 1919 â Gin, Campari, Vermouth Rosso Ă parts Ă©gales.
Le vin chaud des marchĂ©s de NoĂ«l alpins â rouge corsĂ©, agrumes, Ă©pices, jamais bouillu.
Le grand levĂ© milanais â pĂąte mĂšre 30h, beurre, raisins, Ă©corces, dĂŽme cuivrĂ©.
La colombe de PĂąques milanaise â pĂąte mĂšre, Ă©corces orange, glaçage amande, perles de sucre.
La tarte de PĂąques napolitaine â pasta frolla, ricotta, blĂ© cuit, fleur d'oranger.
Les gnocchi-vermicelles piacentins Ă la chapelure et leur ragĂč de borlotti â cuisine de rĂ©cup' anoblie.
Les tagliatelles grises de sarrasin valtellinais avec verza, patates et Casera fondu â l'hiver alpin en assiette.
La focaccia ultra-fine de Recco fourrĂ©e Ă la crescenza ligure â IGP 2012, miracle de pĂąte translucide.
Le stockfisch norvégien longuement mijoté au lait, signature DOP de Sandrigo.
La crĂšme de Fontina DOP, lait et Ćuf â soyeuse, jamais filante comme la fondue suisse.
La polenta des bûcherons valdotains, fondue de Fontina et beurre de montagne, plat-totem.
Le cochon de lait sarde rĂŽti Ă la broche sur myrte â symbole de fĂȘte.
Le couscous sarde torréfié aux petites palourdes du golfe de Cagliari.
Le tube frit croustillant rempli de ricotta de brebis sicilienne.
La queue de bĆuf braisĂ©e du Testaccio, sauce cacao-pinoli-uvetta de l'Ă©cole moderne romaine.
Les tripes du samedi romain â sauce tomate, menthe romaine, pecorino rĂąpĂ© sans concession.
La salade-totem du pain rassis toscan â pain trempĂ©, essorĂ©, mariĂ© Ă la tomate d'Ă©tĂ© et au basilic.
La soupe d'agneau pascale du Materano, herbes sauvages et Ćufs filĂ©s.
Les cavatelli main au ragĂč d'agneau et porc, identitĂ© molisane.
Le jambon fumĂ© sud-tyrolien IGP, hĂȘtre + genĂ©vrier, signature alpine 1996.
Les spÀtzle aux épinards sud-tyroliens, sauce speck-crÚme, héritage germanique.
Le petit pain doux romain â brioche levĂ©e, ouverture en V, dĂ©bordement de chantilly.
Le jambon de Parme, sel + air uniquement, marchio corona ducale 5 punte, DOP 1996.
La "Bologna" rose ponctuée de lardelli pista, cuite 24h en stufa, IGP 1998.
Les lagane lucaniennes aux cicerchie, légumineuse oubliée Slow Food.
La soupe de mouton transhumante de Capracotta, fĂȘte du dernier dimanche de juillet.
Le caciocavallo molisan de la Caseificio Di Nucci, Slow Food Presidio.
Les raves blanches fermentées dans le marc de raisin, DOP friulana 2011.
Le boeuf valdÎtain au vin Donnas, héritage flamand des soldats de Charles V.
La couches de pane carasau, tomate, pecorino, Ćuf pochĂ© â plat des bergers de Barbagia.
La liqueur jaune-fluo de Sorrento â peaux de Sfusato infusĂ©es 30 jours dans l'alcool, sirop final.
L'Ă©toile dorĂ©e de Verona â pĂąte mĂšre, beurre, vanille, sucre glace, jamais de fruits.
La pùte lucanienne aux anchois et chapelure dorée, "le parmesan des pauvres".
Le goulasch trieste-friulan, héritage austro-hongrois métissé italianisé.
La charcuterie alpine séchée, traditionnellement chamois ou bovin valdÎtain.
L'aperitivo orange fluo du Veneto â recette IBA 3:2:1 (Prosecco-Aperol-Soda).
Le triple Ă©tage turinois â espresso, chocolat fondu, crĂšme fraĂźche, jamais mĂ©langĂ©s.
La perle blanche de bufflonne campane, élastique et lactique, DOP 1996.
Le Re dei formaggi, lait cru, 24 mois minimum, DOP 1996.
Le bleu lombard à veines marbrées, Penicillium roqueforti, DOP 1996.
La "pasta e fasioi" vénÚte aux haricots Lamon IGP, plat-ùme des Dolomiti.
La pizza blanche romaine du Forno Campo de' Fiori â sel, huile, rosmarino, jamais tomate.
L'artichaut tĂȘte en bas mijotĂ© Ă la mentuccia romana et Ă l'ail, "alla matticella" du Castelli Romani.
Les cannellini toscans cuits "comme des petits oiseaux" â sauge, ail, tomate.
Le bĆuf saumurĂ© aromates de Riva del Garda, Slow Food Presidio.
Les gnocchetti sardi safranés et saucisse, plat-roi de la Campidano.
Le raviolone frit au pecorino frais et miel amer â pĂątisserie identitaire sarde.
Le pecorino antique de la Cité éternelle, lait brebis 100%, DOP 1996.
Le carré rosé de la Val Taleggio bergamasque, croûte lavée Brevibacterium, DOP 1996.
Le jambon friulan à l'os déboité, sel marin + air alpin-marin, marchio chitarra, DOP 1996.
La zuppa romaine de PĂąques â bouillon de chapon, Ćuf battu en "lambeaux", parmigiano.
Spaghettis siciliens au thon, cùpres de Pantelleria et chapelure dorée mouddica.
La spécialité de Norcia, capitale du porc noir, sauce blanche à la salsiccia.
Le muscle bovin séché aux vents alpins de Sondalo, IGP 1996.
Le lard rosé affiné en bassins de marbre de Carrara, IGP 2004 aprÚs bataille.
La soupe ligure printaniÚre, légumes du jardin et pesto au mortier ajouté hors feu.
L'ancĂȘtre de 1734 â tomate, ail, origan, huile, sans fromage. La pizza des marins.
La focaccia haute palermitaine â anchois, oignon, caciocavallo, chapelure dorĂ©e.
La pinsa ovale romaine â mĂ©lange farines blĂ©+riz+soja, hydratation 80%, 24-48h.
La "pizza a libretto" frite des Quartieri Spagnoli â ricotta, ciccoli, pepe, pliĂ© et frit.
La fetta di pane abusivo grillé, frotté à l'ail tiÚde, couronné de tomate et basilic.
La rose dorĂ©e du Ghetto romain â l'artichaut frit ouvert en double bain XVIá” siĂšcle.
La cicoria di campo bouillie puis "ripassata" Ă la poĂȘle, ail dorĂ© et peperoncino â l'accompagnement romain par excellence.
PĂątes du bĂ»cheron, champignons des forĂȘts irpines, saucisse et crĂšme â l'automne campanien.
Le miracle sorrentin â gnocchi maison, pomodoro doux, fior di latte d'Agerola filant.
La joue de porc séchée d'Amatrice, charte communale, base de l'amatriciana et de la carbonara.
Le "spaghetti a mezzanotte" romain â ail, huile, piment, mantecatura Ă l'eau de cuisson.
Le sugo "fĂąchĂ©" romain â tomate San Marzano, ail, peperoncino, sans viande.
Le tricolore italiano sur l'assiette â tomate, mozzarella, basilico de Capri.
"Ătrangle-prĂȘtres" romagnols, ragĂč long du dimanche, format roulĂ© sur le plan de travail.
La trinitĂ© guanciale-pecorino-pomodoro, au cĆur d'une querelle municipale entre Roma et Amatrice.
PĂątes IGP Marche â 12 jaunes/kg, sĂ©chage lent, finesse millimĂ©trique, signature de Campofilone.
La pasta du charretier sicilien â sauce crue minute, ail rĂąpĂ© brut, huile et pecorino, pour une pause dans la course.
Le ravioli bergamasque baroque â 7 ingrĂ©dients en farce sucrĂ©e-salĂ©e, beurre noisette Ă la sauge, signature des Alpes lombardes.
Le tortello hivernal de Mantoue â courge cabotia, mostarda di Cremona, amaretti, dans une tension douce-piquante extraordinaire.
L'eau cuite des butteri de la Maremma â pain dur, Ćuf pochĂ©, pauvretĂ© sublimĂ©e.
Le citron de Sorrento IGP en émulsion crémeuse, simplicité aristocratique de la cÎte amalfitaine.
La pasta d'Ă©tĂ© des nonnas du Sud â tomates crues marinĂ©es, basilic, huile d'olive crue.
Le sommet absolu de la cucina piemontese â tagliolini fins au beurre, voile de truffe blanche d'Alba rĂąpĂ©e minute.
Or sarde de Cabras â Ćufs de muge sĂ©chĂ©s, pĂątes blanches, ail et huile, le minimalisme iodĂ©.
La sainte trinitĂ© ligurienne â trofie, pesto AOP et la cuisson commune avec haricots verts et pommes de terre.