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L'âme nocturne du Nord nigérian — le mai suya travaille debout sous l'ampoule jaune, tranches fines de bœuf saupoudrées de yaji rouge feu, grillées au charbon, servies sur papier journal.
L'arme nigériane de la Guerre du Jollof — riz parboiled imbibé de tatashe-rodo-tomate, étendard d'un peuple, croûte fumée 'bottom of the pot' qui se vole entre cousins.
Le pilier des soupes nigérianes — graines de melon-courge moulues qui s'épaississent dans le palmiste, bouillon de viande et poisson, feuilles vertes amères, servi avec un swallow.
Le riz tomate épicé qui déchaîne les passions ouest-africaines — la « Jollof Wars » entre Nigeria, Ghana, Sénégal.
La soupe épaisse jaune-or du Nigeria — graines de melon moulues, viande, poisson séché et légumes amers.
Les brochettes-totem du Nord nigérian — bœuf en lamelles fines, enrobées de yaji (mélange épicé arachide), grillées sur charbon.
Le beignet doré qui a traversé l'Atlantique — niébé décortiqué, fouetté en mousse, plongé dans l'huile, servi à 6h du matin avec du pap, pont culinaire entre Lagos et Bahia.
Le riz orange-fumé des fêtes nigérianes, contesté par le Ghana mais imbattable en saveur
Le beignet aerien de haricot niebe, petit-dejeuner roi des marches yoruba
La soupe-medecine au silure et calabash nutmeg, signature des Ijaw du Delta
Le gateau de haricots niebe vapeur, papillote yoruba pour fete et reunion
Les croquettes croustillantes muscadees, snack-roi des fetes nigerianes
La soupe igbo aux graines de courge moulues, signature du Sud-Est nigerian
La brochette de boeuf au yaji enflammee, baromètre de la nuit lagosienne
La pate de l'igname pilee, fierte yoruba qui demande du muscle et un mortier